Les rédacteurs – Romain

Mange de tout ou presque : j’ai des exigences de qualité, le fait-maison m’attire.

Pour le poulet ; fermier bio. etc. bref rarement dans mon assiette au restaurant et quand on sait que c’est un ingrédient qui la faveur de beaucoup vu le prix auquel on peut le trouver en bas de gamme, le choix se réduit fortement dans certains restaurants.

Pour une andouillette : il faut reconnaître que l’étiquette 5A me rassure et ne m’a jamais déçu, quoi que, pas assez cuite ça passe mal.

Lapin ? J’en ai perdu l’habitude et il ne me manque pas donc j’ai pris le parti de le laisser aux autres. Même un lapin aux pruneaux comme on le fait par chez moi dans le Nord ne me tente plus.

Je mange aussi partout -ou presque- Une pizza dans une pizzeria, une andouillette en brasserie et du japonnais dans un japonnais ; je ne mélange pas les genres bien qu’il arrive de bonnes surprises comme un bon tiramisu chez un chinois.

Mes repères :

  • mayonnaise, ce n’est quand même pas compliqué pas long pas difficile avec des ingrédients que l’on trouve partout, alors me présenter de la mayo. pas faite maison, ça commence mal.
  • Finir mal ? avec un tiramisu mal fait ou pire : une crème anglaise industriel. Eh oui, c’est délicat la crème anglaise, pas assez cuite ça se sent et trop cuite aussi ; comme un risque pour du fait-maison et un aveu de faiblesse en briquette cartonné.

Pour moi, un plat bien fait n’a pas vraiment besoin qu’on le cache derrière une sauce, il m’arrive d’apprécier un cœur de laitue nature à croquer à pleine dent, mais pas au restaurant, là c’est impossible.

Quand je cuisine il m’arrive de faire l’impasse sur le sel et le poivre, donc l’assaisonnement doit se faire discret pour me plaire ou constituer l’intérêt principal du plat, ça arrive.